Les conséquences de la malbouffe sur le cerveau

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Frites, beignets, burgers, pizza, chips, …La plupart des enfants et des adultes en raffolent. Toutefois, la surconsommation de ces aliments riches en matières grasses pourrait perturber le développement du cortex préfrontal. Cet article informe l’impact de la malbouffe sur le cerveau.

Le cerveau pris dans un cercle vicieux

Lorsqu’on mange, par exemple, un hamburger, le cerveau libère de la dopamine à forte dose. Celle-ci est une substance chimique procurant un sentiment de bien-être et de plaisir. Le système de récompense du cerveau s’active et entre ensuite dans un cercle vicieux. Il produit ainsi de nouveaux récepteurs à dopamine et on a envie de manger plus d’aliments gras jusqu’à obtenir le même niveau de plaisir. Il en est de même pour le sucre. Lorsqu’on en mange, l’hippocampe, facteur de la sensation de satiété, fonctionne. Sous l’action du sucre, il stimule l’appétit et transmet une impression de faim. Cela constitue une raison pour laquelle on se régale davantage d’aliments sucrés. La malbouffe engendre également des conséquences néfastes sur la croissance du cortex préfrontal des enfants. Ce cortex préfrontal n’arrive généralement à la maturité qu’à l’âge de 20 ans. Il contrôle les fonctions cognitives comme la mémoire et les émotions. Pour confirmer cela, une expérience a été effectuée sur des rats. Elle a prouvé qu’une forte consommation de sucre détériore leur développement.

La dépression, l’inflammation systémique et les troubles bipolaires

Une alimentation trop riche en gras, en sel et en sucre pourrait engendrer de nombreuses maladies telles que l’obésité, le diabète ou le cancer. À cela s’ajoute un nouveau problème de santé mentale selon les chercheurs américains. Ces derniers ont mené une enquête sur les conséquences néfastes de la malbouffe sur l’état psychique. Les aliments frits, par exemple, peuvent causer un risque de dépression en cas de consommation excessive. La malbouffe est également susceptible de provoquer une inflammation systémique. Cette dernière peut toucher la santé mentale en amenant des molécules pro-inflammatoires dans l’encéphale. Pour les personnes qui mangent trop de sucre, elles risquent de subir des troubles bipolaires. Par ailleurs, de nombreux organismes sont répartis dans divers pays européens pour s’occuper des victimes de dépression et de problèmes psychiques. En Belgique, entre autres, les victimes peuvent effectuer une consultation psychologue à Jambes.

Entre bêtise et chagrin

La malbouffe peut aussi rendre stupide, et ce, au sens propre du terme. Pour cause, ingurgiter trop de pizzas et de hamburgers défavorise la plasticité du cerveau. Celle-ci est nécessaire pour la création de souvenirs et l’apprentissage. La malbouffe engendre également la tristesse. Comment ? L’hippocampe réduit le taux de fabrication de nouveaux neurones. En effet, d’après certains chercheurs, un nombre réduit de jeunes neurones a un rapport avec des maladies neurologiques, à l’exemple de la dépression. En outre, manger des aliments gras ou sucrés remonte temporairement le moral et on a tendance à vouloir de plus en plus de malbouffe. Il s’agit d’un comportement qui rend la tristesse et le chagrin. Ces effets sont généralement irréversibles. Par ailleurs, faire du sport est recommandé, car cela stimule la plasticité du cerveau. De plus, les fruits et les légumes aident à lutter contre la malbouffe.

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